- clic clac -

Happy birthday Oudoux

20 octobre 1978. Allée Albert Thomas, dans le quartier de Villaine, un nouveau bâtiment était inauguré : la « bibliothèque » Hélène Oudoux. Le 20 octobre 2018 vous êtes venus souffler ses quarante bougies et vous remémorer avec émotion moults souvenirs en compagnie d’élus et de bibliothécaires d’hier et d’aujourd’hui. Que Nicole Ronzier nous permette de lui emprunter ces quelques vers : 

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« Au cœur du quartier de Villaine
La médiathèque Hélène Oudoux
Fête ses 40 ans… sereine
En évoquant des moments doux…
Pour cet Heureux Anniversaire
Culture et Joie sont à l’honneur
Pour toujours plus nous satisfaire
Et nous apporter du bonheur !! » 

mediatheque.ville-massy.fr

- démocratie -

Citoyens de demain

Article

Le Conseil Municipal des Enfants (CME) ? C’est participer à la vie locale, favoriser la vie démocratique par l’apprentissage et la pratique ou bien encore élaborer et réaliser des projets d’intérêts communs.

Mais au fait, qui peut participer ? Les candidats doivent être scolarisés en CM1 à Massy, avoir rempli une fiche de candidature et avoir fait campagne dans leur établissement ! C’est d’ailleurs au terme de cette campagne électorale organisée dans les établissements scolaires de la ville que nos jeunes conseillers - élus par leurs pairs - ont reçu des mains de Monsieur le Maire et des élus leur écharpe tricolore le 18 octobre dernier sous le regard de leurs parents. Des parents on ne peut plus fier de l’engagement de celles et ceux qui, pour citer Ali ou William, incarnent l’avenir de notre ville.

Et maintenant ? Les 60 élus du CME seront accompagnés tout le long de leur mandat par la municipalité afin de réaliser des projets qu’ils auront eux-mêmes imaginés et ce dans les domaines comme la solidarité ou le développement durable. Rendez-vous donc en décembre pour la première séance plénière du Conseil Municipal des Enfants - présidée par Monsieur le Maire - pour voter les projets qui seront mis en œuvre pour l’année 2018-2019.

Les nouveaux élus

Représentants de l’école Atlantis : MILLET Noham et CUTEAN Iris - Représentants de l’école Léonard de Vinci : PLANTEVIN Maïa et AKPOGLAN Bwerani - Représentants de l’école Gambetta : FELLAH Sara, DUBURQUE-DELORT Martin, LEFRANC Romane et MALLEVAIS-COSTE Hugo - Représentants de l’école Émilie du Châtelet : BENZIAN Besma et THIAW Aminata - Représentants de l’école Descartes : DIAGNE Adam et ZAIDI Tasnime - Représentants de l’école Camus : BENNAIZA Mohamed et CURIUS Alyssa - Représentants de l’école Moreau : ZELANKA Raphaël, DIAWARA Souleymane et VIENNE Alice - Représentants de l’école Moulin : AASSIME Clément-Badis et SGHAIER Jibril - Représentants de l’école Painlevé : MARROUCHI Hanna, GUELLAB Haroun et BREGEON-GASTEUIL Faustine - Représentants de l’école Jaurès : ZAARA Hiyème et KOITA Fatoumata - Représentant de l’école Appert : N’GARAN Mathias - Représentants de l’école Roux / Tenon : BOHLER Inès, ABDELSADOCK Kayna et MARNI Nicolas - Représentants de l’école Rosa Parks : LUGHERINI Sarah et MTOUFY Méissane

- soirée jeunesse -

Cette soirée là…

Fermez les yeux un instant et imaginez l’Espace Liberté, Khriss Kitsais en maître de cérémonie, DJ Senka aux platines, SupréMassy dans les starting-blocks, le Zola Gang en embuscade, la Direction Jeunesse et Vie de quartier sur son 31, des jeunes Massicois en veux-tu en voilà et vous n’aurez, au mieux, qu’une vague idée de ce qu’a pu donner la soirée du 26 octobre.

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À l’entrée, une affiche Génération Massy donne le ton ! Cette soirée s’inscrit dans le cadre des engagements pris par la ville suite aux États Généraux de la jeunesse qui se sont tenus en mai 2017. Pourquoi une telle soirée ? Pour valoriser celles et ceux qui s’investissent dans la vie associative massicoise ou bien encore dans la vie de leur quartier et dans les structures municipales, celles et ceux qui laissent libre cours à leur fibre artistique ou entrepreneuriale… Vous vous êtes fait tirer le portrait pas l’association « Regarde ! » lors de cette soirée particulièrement réussie ? Vous souhaitez récupérer votre cliché ? Rendez-vous à l’Espace Jeunesse / PIJ place Victor Schœlcher.

- retour sur la semaine de l’autonomie -

Une journée pour dire « Je t’aide »

Hansemble

« Qu’est ce qui gêne le plus une personne en situation de handicap ? » « Le regard de l’autre ! », nous souffle Alain Cholay président du Comité Départemental Handisport de l’Essonne (CDH91). Qu’importe le fauteuil roulant ou bien encore la canne blanche qui attirent l’attention des valides et les commentaires qui vont avec. Les « Quel malheur ! », il ne veut plus les entendre. D’où une volonté de changer le regard que portent les personnes valides sur le handicap via des journées de sensibilisation. Quelle meilleure occasion que la semaine de l’autonomie pour mener à bien sa mission ? Alain Cholay - invité par la Direction des Sports de la ville de Massy - a donc pris ses quartiers au COS pour faire découvrir aux jeunes Massicois des pratiques comme le « basket-fauteuil » ou encore « le futsal mal-marchand ». L’occasion pour eux de découvrir - via la pratique et via une exposition - la plupart des sports praticables par des personnes en situation de handicap. Mais pas que ! Car les questions fusent ! Pour Alain, les interrogations des uns et des autres sont l’occasion d’évoquer les différents types de handicap et les difficultés auxquelles les personnes en situation de handicap se retrouvent confrontées au jour le jour. Des interrogations qui auront permis à nos jeunes Massicois de porter un autre regard sur le handicap.

Sandrine Podolak

Présidente, Association Espace Singulier

Interview

Aidant (nom masculin) : personne non professionnelle qui vient en aide à titre principal, pour partie ou totalement, à une personne dépendante (enfant, adulte, âgée) de son entourage, pour les activités de la vie quotidienne. Cette aide régulière peut être prodiguée de façon permanente ou non et peut prendre plusieurs formes. Un statut sur lequel nous avons souhaité revenir avec Sandrine Podolak, secrétaire générale du Collectif Je t’Aide, organisateur de la Journée Nationale des Aidants et présidente de l’association Espace Singulier.

Sandrine Podolak, pouvez-vous nous parler de votre association - Espace Singulier - et de ses missions ? Espace Singulier facilite le quotidien des personnes en situation de handicap, malades ou en perte d’autonomie et celui de leur(s) aidant(s)… et ce à travers trois Relais. Un Relais « Ressources » qui permet de créer du lien vers le bon interlocuteur pour les personnes confrontées à un obstacle ou à une rupture dans leur parcours de vie. Un Relais « Mobilité » dans lequel des relayeurs bénévoles accompagnent les enfants ou les adultes à leurs séances de soin et de rééducation. Un Relais « Répit » qui permet à un relayeur bénévole de rester à domicile auprès de la personne dépendante pour permettre à l’aidant de souffler.

Pourquoi avoir créé « Chez Eva - One Day » - évènement qui a eu lieu le 12 octobre dernier dans le cadre de La Semaine de l’Autonomie de Massy et de la Journée Nationale des Aidants ? « Chez Eva - One Day » est un évènement, ouvert à tous, qui s’inspire du projet fondateur d’Espace Singulier - celui d’un tiers-lieu qui pourrait permettre au tandem aidant-aidé de respirer et briser son isolement. L’objectif de la journée est de faire en sorte que les gens tricotent du lien, s’informent de manière ludique et se ressourcent.

Plus de 50% des aidants ne savent pas où s’adresser pour bénéficier des aides auxquelles ils ont droit. Comment expliquez-vous ce chiffre ? Une multiplicité d’informations existent pour les aidants mais elles sont méconnues… voire inaccessibles pour la minorité silencieuse des non connectés, ces laissés-pour-compte du numérique qui n’ont aucun accès à Internet. Résultat ? Ils baissent les bras ! D’où l’importance de notre Relais « Ressources » qui donne de la lisibilité à l’information et à travers lequel nous prenons le temps d’accompagner les gens.

Contact : 09.83.21.34.21

« Il est urgent d’agir pour les onze millions de proches aidants qui chaque jour permettent de faciliter la vie de leurs proches. »

Jocelyne Guidez

Sénatrice de l’Essonne

Info+

Le Sénat a examiné en octobre une proposition de loi sur les aidants déposée par Jocelyne Guidez, sénatrice de l’Essonne. Cette proposition de loi vise à favoriser la reconnaissance du statut des proches aidants « qui pallient parfois l’absence de professionnels de santé, de place dans les différentes institutions, (...) voire l’absence d’institutions compétentes pour accueillir les personnes devant faire l’objet d'un accompagnement spécifique ». La proposition de loi comprend plusieurs dispositions : une indemnisation du congé de proche aidant. Cette proposition de loi sera présentée à l’Assemblée nationale en décembre 2018.

« Le handicap c’est quelque chose qu’on a en plus, et non qu’on a en moins. Il faut en faire une force. »

Marie-Amélie Le Fur

Détentrice de huit médailles aux jeux paralympiques

Pour Marie-Amélie Le Fur Les ateliers de mise en situation handisports ? « Un très bon moyen pour parler du handicap et pour changer le regard des valides sur les personnes en situation de handicap. »

Interview

Pour Marie-Amélie Le Fur, « c’est un regard empreint de gêne, voire un regard compatissant dont les personnes en situation de handicap ne veulent plus.  Les valides - et particulièrement les adultes - n’ont tout simplement pas l’habitude de gérer le handicap. On ne leur a tout simplement pas donné - enfant - les clefs pour appréhender le handicap. La jeunesse est la meilleure porte d’entrée pour sensibiliser au handicap pour la simple et bonne raison qu’on s’adresse aux adultes de demain et qu’ils sont encore sans préjugés… et si on arrive à les sensibiliser à cette cause, c'est du temps de gagné pour la suite. Il faut communiquer encore et encore pour changer le regard des valides sur le handicap. Il faut échanger. Il faut partager. Il faut montrer comment se comporter face à une personne en situation de handicap et expliquer qu’il faut juste faire preuve de bon sens et apprécier cette personne comme singulière, unique, comme chacun d’entre nous. »

Info+

La loi de février 2005 est le principal texte sur les droits des personnes en situation de handicap, depuis la loi de 1975. Ses toutes premières lignes donnent une définition du handicap : « Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant. »

- musique -

Premiers émois (le retour)

Bagarre, Pogo Car Crash Control, Dani Terreur ou encore Altin Gün…

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l’éclectisme était une fois de plus de mise lors des Primeurs de Massy.  C’est après tout l’ADN de ce festival au rayonnement national qui a fêté cette année son vingt-et-unième anniversaire et qui a permis, une fois de plus, à Christian Maugein et son équipe de programmer des artistes qui n’ont pas encore, pour certains, trouvé leur public. C’est désormais chose faite !

paul-b.fr

Soirées

Artistes

Spectateurs

- agriculture urbaine -

Cultivons la ville

L’agriculture urbaine est la production de légumes, de fruits et autres aliments en ville. Elle peut être pratiquée sur des toits, dans des cours, des potagers partagés et même dans des espaces publics comme au 32 allée Albert Thomas.

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C’est là que le Centre Social APMV en partenariat avec l’association Haie magique a organisé en 2015 un chantier participatif visant à renaturer cette parcelle en y plantant une haie mélangée composée d’essences locales, rustiques, qui produisent de petits fruits et des baies, sur le modèle des haies bocagères. L’objectif : transformer une parcelle de 32 mètres sur 4 en jardin participatif et pédagogique pour le compte du Centre Social APMV.

Mais au fait, qu’est-ce qu’un jardin participatif et pédagogique ? Un jardin modèle - un exemple de mise en œuvre des techniques du jardinage naturel inscrit dans une perspective de développement durable -, un support pédagogique de transmission du savoir et du savoir-faire jardinier, un lieu de découverte de la nature, du rythme des saisons, de la biodiversité…

La fin du mois d’octobre arrivant, il était temps de nettoyer le jardin et de le préparer pour le prochain printemps. C’est ce à quoi se sont attelés des adhérents du Centre Social APMV, des habitants du quartier Villaine et l’association Haie Magique le 6 octobre dernier… ainsi qu’à l’aménagement d’une seconde parcelle allée Albert Thomas s’inspirant des jardins des cloîtres - comme celui de Cluny - associant, entre autres, un herbularius (jardin de plantes aromatiques et médicinales) et un hortus (jardin potager). Ne reste plus qu’à leur souhaiter d’avoir la main verte.

Info+

L’association Haie Magique a planté 17 590 arbres & arbustes depuis sa création en 2014.

haie-magique.org

Christine Aubry

Agronome des systèmes techniques, responsable de l’équipe agricultures urbaines, Agroparistech

Interview

L’agriculture urbaine est-elle un phénomène de mode ou quelque chose de durable ? On voit depuis plusieurs années s’installer dans les villes des formes variées d’agriculture urbaine - je pense aux jardins associatifs qui connaissent un boom depuis le début du siècle - notamment dans les quartiers en cours de rénovation urbaine des projets de fermes urbaines ou de micro-fermes en circuit court… On a donc cette impression d’être face à un phénomène qui n’en est qu’à ses débuts - qui va continuer à se diversifier - et qui est plus qu’un phénomène de mode.

Faut-il réconcilier agriculture et ville et faut-il voir une concurrence ou une complémentarité entre les agricultures classique et urbaine ? Concurrence ? Non ! Ce que l’on voit aujourd’hui notamment en Île-de-France c’est un rapprochement entre les agriculteurs classiques et urbaines notamment parce que chacun a compris que ce n’est pas l’agriculture urbaine qui va nourrir la ville - en tout cas pas les nôtres - et qu’il faut donc trouver des complémentarités. Et ces complémentarités existent… notamment dans les fonctions. L’agriculture urbaine est par exemple aujourd’hui beaucoup plus à vocation pédagogique, sociale et d’éducation à l’alimentation que dans la contribution forte à l’approvisionnement en nourriture de la ville. Il y a une forme de réappropriation par les citadins des cycles culturaux, du lien avec l’alimentation - ce qui est très important dans la période actuelle où il y a beaucoup de doutes et de questionnements sur la qualité de notre alimentation, son côté naturel ou pas…

Quel intérêt ont les associations et les municipalités à encourager les projets d’agriculture urbaine ? Il a déjà été démontré que certaines formes d’agriculture urbaine sont des vecteurs de lien social importants, des facteurs de satisfaction de certains besoins des urbains comme celui de se reconnecter avec la nature…Les collectivités doivent donc être attentives à cela.

- street art -

Cultivons la ville (bis)

Et si les palissades de chantier devenaient des œuvres d’art ? Et si un quartier en mutation devenait un lieu d’expression artistique ? 

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Ne cherchez pas de message dans l’œuvre de 2SHY, artiste au style figuratif et coloré qui a participé à la démarche ART’LANTIS lancée en 2015 par la Ville de Massy et son aménageur Paris Sud Aménagement. Pour ce Parisien d’adoption - il est né et a grandi à Meaux - « l’inspiration vient d’un peu partout : des livres que tu achètes, des rencontres que tu fais… » Olivier, c’est son nom de baptême, qui a découvert le graff au début des années 90 et a commencé à exposer au début des années 2000 a renoué avec la rue - rue de Bougainville - dans le cadre de ce projet. Il a même suscité quelques vocations parmi les élèves de l’école Jules Ferry venus en voisins et qui ont trouvé cette fresque graff’ment jolie.

2shywashere.com

- chantier d'insertion -

Attention, peinture fraîche

Procéder à des travaux de réfection au 12 avenue de Bourgogne sans associer certains de ses jeunes locataires ? Impensable pour le bailleur Les Résidences Yvelynes Essonne qui n’ont pas hésité à solliciter le partenariat de la ville de Massy pour mettre en place un « chantier éducatif ».

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Neuf jours durant - du 22 octobre au 2 novembre - six jeunes Massicois âgés de 17 à 25 ans ont procédé à des travaux d’embellissement de la cage d’escalier de ce bâtiment de 12 étages. Au programme ? Poncer ! Encore et encore ! Peindre ? Toujours ! Le tout en étant encadré par deux animateurs insertion : Aboubakar et Rodolphe. À noter, l’intervention quotidienne d’un agent municipal, peintre de son état, pour leur enseigner le B.A.-BA de son métier… et du leur. Pour Karine Marteau, Directrice d’Agence des Résidences Yvelines Essonne « ce chantier éducatif est important pour plusieurs raisons ». La première ? « Il offre à ces jeunes Massicois l’occasion de faire leurs premiers pas dans la vie active. » La seconde ? « Il améliore le cadre de vie de nos résidents. » Au moment de les quitter, qu’aura apporté ce chantier à nos six jeunes Massicois ? Ils auront acquis une certaine autonomie, découvert pour certains des capacités dont ils ne soupçonnaient pas l’existence, pris des responsabilités, appris à travailler en groupe… et les aura aider à financer en partie un projet personnel comme passer le permis de conduire mais aussi à postuler sur un emploi pérenne en CDI.

Ci-dessous des jeunes Massicois, la Municipalité et les Résidences Yvelines Essonne main dans la main dans le cadre d’un chantier éducatif. 

Pour Bafodé, ce chantier éducatif - en plus d’améliorer le cadre de vie de ses voisins - va lui permettre de financer son permis de conduire.

Bafodé

- compétition -

Cocorico

Les Jeux Olympiques de la Jeunesse : 32 sports, 241 épreuves et près de 4 000 athlètes âgés de 14 à 18 ans venus de 200 pays dont la France.

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Parmi eux Sam Avezou - retenez bien son nom - médaillé de bronze au combiné escalade après avoir terminé 1er en vitesse, 5e en bloc et 6e en difficulté. Rendez-vous en 2020 pour le J.O. de Tokyo durant lesquels nous souhaitons au pensionnaire de l’ESM-Escalade de représenter la France !

esm-escalade.jimdo.com

6 conseils de prudence

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- Consulter les prévisions météorologiques et de circulation ;
- Privilégier les transports en commun ;
- Allonger les distances de sécurité ;
- Adopter une conduite souple ;
- Allumer les feux de croisement ;
- Ne jamais dépasser un engin de service hivernal en action.

70 km de voirie divisés en 2 secteurs (Est et Ouest) / 2 niveaux d’intervention, niveau 1 : voies à fort trafic et accès aux hôpitaux,  niveau 2 : axes importants et/ou empruntés par les transports en commun.

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6 agents municipaux en astreinte de 16h45 à 8h15 ainsi que les week-end et jours fériés, soit : 1responsable d’astreinte, chauffeurs poids lourds, 3 ripeurs, 2 saleuses pouvant transporter jusqu’à 7 tonnes de sel chacune, 120 tonnes de sel stockées, 35 bacs à sel en libre-service dans la majorité des quartiers pavillonnaires. Une trentaine de saleurs  volontaires soit une trentaine de Massicois volontaires pour aider au salage des rues secondaires, allées, parkings...

Le plan hivernal mis en place par la ville classe les voies de circulation en deux niveaux de priorité.

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Niveau 1 (N1) : voies à fort trafic et accès aux hôpitaux. Niveau 2 (N2) : axes importants et / ou empruntés par les transports en commun. N1 ou N2, les agents des services techniques de la ville sont sur le terrain de jour comme de nuit ! 

Afin de compléter ces interventions au niveau des voies secondaires, vous pouvez participer au salage de votre rue (des sacs de sel vous seront fournis) en contactant la Direction Proximité à l’adresse suivante proximite@mairie-massy.fr. 

La loi confie aux riverains des voies publiques la responsabilité de dégager les trottoirs devant chez eux. C'est la raison pour laquelle la ville a souhaité installer des bacs à sel en libre-service dans la majorité des quartiers pavillonaires. La ville, elle, assure le dégagement des abords des équipements publics et les trottoirs d’accès aux gares.