The show must go on

Samedi 24 juin, le Parc Georges Brassens était The Place To Be ! Comprenez l’endroit où il fallait être au risque de manquer l’évènement festif de l’année. Que dire du tribute band CoverQueen et de son leader Frederic Caramia si ce n’est qu’ils nous ont fait revivre les grandes heures du Rock FM. Quel talent ! Et que dire du spectacle pyrotechnique ? Les Massicois avaient des étoiles plein les yeux ! L’occasion de remercier le Comité des Fêtes et les services techniques de la ville sans lesquels cette merveilleuse soirée n’aurait pas été possible.

– escalade –

CITIUS, ALTIUS, FORTIUS

– innovation –

L’AVENIR DANS VOTRE ASSIETTE

Le campus d’Agro Paris Tech de Massy inaugurait fin mai le Food’Inn Lab, un espace de plus de 550 m2 dédié aux projets liés à l’alimentation.

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Le but est d’accompagner et d’aider les start-up à développer et commercialiser leurs produits. Steaks d’insectes, fromages végétaux, gâteaux sans allergène, légumes à croquer, voici un aperçu des aliments proposés par ces jeunes entreprises qui veulent révolutionner notre façon de consommer. Pour Marc-Antoine, président de Cycle Farm – une start-up qui propose une farine à base d’insectes pour l’alimentation animale – « le Food’Inn Lab est une opportunité en or pour se développer ». Pour Delphine des 3 Chouettes, ce lieu de collaboration est une aide précieuse pour le développement commercial de ses pickles de légumes bio. Des projets comme autant d’alternatives à l’alimentation d’aujourd’hui que vous risquez fort de croiser dans les rayons des supermarchés plus vite que vous ne le pensez. www.agroparistech.fr

EMBARQUEZ À BORD DU PROTOBUS

Protobus… Quel drôle de nom ! C’est en tout cas celui qu’arbore ce véhicule de la Transdev revu et corrigé, et équipé d’un mobilier spécifique, d’un photomaton, d’écrans et de matériels de connectivité associés comme nous l’explique Ronan James responsable du Proto204.

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« Le Proto204 est une plateforme d’innovation, de création et de formation financée par l’Établissement public d’aménagement Paris-Saclay (epaps) qui se trouve sur le campus de l’université Paris-Sud à Bures-sur-Yvette. Elle a pour vocation de connecter tous les publics du vaste territoire de Paris-Saclay. Et c’est cette expérience que nous avons souhaité rendre mobile. Pour être partout ! Pour être là où sont les gens ! C’est la raison pour laquelle nous sommes aujourd’hui à Massy à bord d’un bus articulé réaménagé. L’idée d’une journée comme aujourd’hui est assez simple. Elle consiste à poser un problème – en l’occurrence comment améliorer l’expérience utilisateur des usagers des transports en commun – et à demander aux passants de réfléchir à une solution. D’où une question toute simple – « quel est votre meilleur souvenir dans le rer ? » – que nous avons souhaité poser pour que les réponses des uns et des autres puissent nous servir à imaginer des solutions à notre problématique. Prenez l’exemple de cet usager qui a expliqué aimer laisser les livres qu’il a terminés dans le rer… Eh bien pourquoi ne pas inventer du mobilier urbain qui encouragerait cette pratique ? »

– sciences –

BLAISE PASCAL MET LA MAIN À LA PÂTE

C’est le mardi 20 juin qu’a été inauguré le partenariat du collège Blaise Pascal avec « La Main à la pâte », une fondation qui a pour but de contribuer à l’amélioration de la qualité de l’enseignement de la science et de la technologie en primaire et au collège. L’occasion pour la rédaction du M de s’entretenir avec Benjamin Arino, principal de l’établissement, sur les tenants et les aboutissants de ce partenariat.

« Les enfants ont une grande envie de découverte (…) un jeune esprit veut manipuler, participer, faire ses hypothèses même si elles sont simplistes et fausses, et là il se sent vraiment partie prenante de l’opération… Et c’est là toute la philosophie de La main à la pâte »

Bernard Dujon

Membre de l’Académie des sciences et parrain du collège

Benjamin Arino, que représente pour le collège Blaise Pascal ce partenariat avec une fondation qui vise à aider les enseignants à mettre en œuvre une pédagogie permettant de stimuler chez les élèves esprit scientifique, compréhension du monde et capacités d’expression ?
Cela permet à l’équipe enseignante de diversifier sa pratique professionnelle quotidienne et d’envisager des pédagogies autres que celles qui sont pratiquées traditionnellement. Cela permet également à des élèves qui ont parfois quelques difficultés avec telle ou telle discipline de les aborder plus sereinement et, pourquoi pas, d’envisager une carrière scientifique.
Benjamin Arino, pensez-vous au même titre que Bernard Dujon qu’il soit nécessaire de ré-enchanter l’enseignement des sciences ?
Plus que les sciences, je souhaiterais ré-enchanter la démarche scientifique. Pourquoi ? Parce c’est une clef importante dans l’apprentissage de la citoyenneté. Parce qu’elle permet de développer l’esprit critique. Or, ceux qui ont les meilleures chances de s’en sortir dans notre société sont ceux qui sont en capacité d’analyser l’information pour être à même de déjouer les impostures, de déconstruire les idées fausses et l’obscurantisme.

– théâtre –

TINTAMART

Tintamarre (nom masculin) : Vacarme, boucan, agitation brouillonne provenant de tous côtés et dont l’origine est difficile à identifier. Loin de nous l’idée de nous inscrire en faux avec cette définition mais nous n’avons eu aucun mal à identifier l’origine du tintamarre – ou devrions nous dire du TinTAMart ? – qui a régné au 18 rue Gabriel Péri entre le 7 et le 25 juin. Les coupables, puisqu’il ne saurait n’y en avoir qu’un, sont au nombre de 120 ! Des individus que l’on a pu croiser dans la cour du Petit Théâtre en train de déclamer du Boris Vian ou bien encore du Shakespeare. Bref, des comédiens membres de l’association des Tréteaux Amateurs de Massy (tam) en représentation à l’occasion de la vingt et unième édition de leur festival de fin de saison, le TinTAMart.

– vie de quartier –

J’AI DIX ANS

L’espace de proximité Lino Ventura fêtait ses 10 ans le 10 juin dernier.

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L’occasion de revenir en photos sur l’évolution du quartier avec une exposition de l’association Massy-Graviers mais surtout de rassembler les habitants autour de nombreuses activités sur la place Saint Fiacre. Des Massicois au rendez-vous, année après année, comme Rina et son fils Mohammed ou encore Julie et ses enfants Timothé et Charline, attirés par le trampoline, le stand de maquillage ou encore le château gonflable. Pour Sylvie de l’association Vertifolies Initiatives Échanges, « l’important c’est de créer du lien sur le quartier, de permettre aux gens de se rencontrer ». Pari réussi pour cet anniversaire festif qui a su rythmer la journée des résidents du Square du Clos de Villaine et de Vilmorin jusqu’à la tombée de la nuit.

9 FEMMES

Mercredi 31 mai, 17 heures, Médiathèque Hélène Oudoux, les bruits s’estompent, les chuchotements se taisent.

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Silence ! Les actrices jusque-là disséminées dans la salle Fellini montent sur scène pour nous interpréter une œuvre de leur cru. Que retenir de cette pièce intitulée « Les Bons Contes Font Les Bons Amis » mise en scène par Vincent Barraud de la compagnie La Parole Du Corps ? Que les actrices qui foulent les planches en cette fin d’après-midi n’ont pas volé les applaudissements qui viendront clore cette représentation. Pour la petite histoire, sachez que ces conteuses sont toutes des élèves des Ateliers sociolinguistiques (asl) du Centre Social apmv. Le Français n’est donc pas leur langue maternelle ! Sachez également que ces ateliers visent le gain en autonomie sociale des migrants dans quatre champs spécifiques que sont celui de la vie publique, celui de la vie culturelle, celui de la vie citoyenne et celui de la vie personnelle. Pour Vincent Barraud il s’agit là d’une « expérience valorisante ». Pour Marwa dont l’accent évoque la Tunisie de l’écrivain Hsouna Mosbahi cette expérience a été l’occasion de rompre l’isolement en lui permettant de dépasser la barrière de la langue et en lui permettant de se faire « des amies ».

– opéra –

SUR LA ROUTE DE ROSSINI

« Prendre le bus, c’est génial, ça fédère tout le monde, c’est gai, pas trop sérieux, il y a les enfants, les plus grands, c’est une très bonne initiative ».

Brigitte

EH BIEN CHANTEZ MAINTENANT

Jérôme Correas, directeur musical de l’ensemble baroque Les Paladins actuellement en résidence à l’Opéra de Massy encadrera des étudiants-chanteurs en cours de professionnalisation lors d’une formation courte en 2018 dans un objectif concret d’insertion et d’apprentissage de la scène lyrique comme artistes des chœurs. La rédaction du M est allée à sa rencontre.

À quel public est destinée la formation pour laquelle vous avez fait passer des auditions les 21 et 23 juin dernier ?
Cette formation s’adresse à des jeunes chanteurs issus des conservatoires qui se destinent à devenir artistes de chœur.

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Comment va se dérouler cette formation ?
Dix-huit chanteurs sélectionnés par nos soins participeront à une première session de formation autour de L’Enlèvement au Sérail de Mozart qui se jouera sur la scène de l’Opéra de Massy les 25 et 27 mai 2018. Ils passeront entre les mains de plusieurs intervenants tels la metteure en scène Emmanuelle Cordoliani, le chorégraphe Julien Lestel et moi-même puis le chef d’orchestre Dominique Ruitz qui dirige la production. Ce sera une sorte de stage accéléré.
Quel est l’intérêt de faire cette formation à l’Opéra de Massy ?
Cette formation est très importante, d’une part pour l’intégration professionnelle des jeunes chanteurs et d’autre part pour l’Opéra de Massy qui va y trouver un chœur avec des artistes complets ayant déjà un haut niveau. Le chant est une discipline très importante qu’il ne faut absolument pas sous-estimer et qui est un des enjeux pour la réussite d’un opéra. C’est pour ça qu’avec Xavier Adenot, directeur de production, il nous a paru très important de proposer, à Massy, ce genre de formation qui n’existe pratiquement pas en France.

– vie scolaire –

UNE VESTALE

Saviez-vous que l’Orchestre de l’Opéra de Massy propose un ouvrage lyrique ou un conte musical destiné aux classes élémentaires de la ville de Massy tous les deux ans ? Non ? Eh bien sachez que Dominique Spagnolo à qui l’on doit La Fée (2013) et La Princesse Maritorne (2015) a récidivé cette saison avec Une Vestale, un conte musical pour enfants joué, en partie, par des enfants. Pour le compositeur et chef d’orchestre, cette création a pour vocation « d’éduquer à l’opéra, de confronter les jeunes à ce répertoire ». Gageons que Leila Sayeg-Chevalley, auteure du Livret de cet ouvrage lyrique, et Julien Lestel, chorégraphe de cette œuvre « jeune public », ne trouveront rien à redire à cette profession de foi.

Associer des solistes, un chœur d’enfants des écoles élémentaires Albert Camus, Léon Gambetta et Léonard de Vinci, une classe de sixième du collège Blaise Pascal, la Maîtrise de Massy, une classe de CP/CE1 et une cinquantaine de musiciens n’a évidemment pas été de tout repos. Ne comptez pas sur Marie-Christine Baduel pour nous dire le contraire. Pour cette musicienne-intervenante en charge des actions chorales à l’Orchestre de l’Opéra de Massy, c’est « un travail de longue haleine » qui touche à sa fin. « Une année passée à coacher un chœur d’enfants, à les faire répéter chaque semaine, à leur apprendre à déchiffrer une partition, à travailler la mise en espace, etc. » Des artistes qui, le 13 juin au soir, sont montés sur scène sous le regard bienveillant de celles et ceux qui ont de près ou de loin participé à l’aventure Une Vestale et ont contribué à en faire un succès.

Saviez-vous que l’Orchestre de l’Opéra de Massy propose un ouvrage lyrique ou un conte musical destiné aux classes élémentaires de la ville de Massy tous les deux ans ? Non ? Eh bien sachez que Dominique Spagnolo à qui l’on doit La Fée (2013) et La Princesse Maritorne (2015) a récidivé cette saison avec Une Vestale, un conte musical pour enfants joué, en partie, par des enfants. Pour le compositeur et chef d’orchestre, cette création a pour vocation « d’éduquer à l’opéra, de confronter les jeunes à ce répertoire ». Gageons que Leila Sayeg-Chevalley, auteure du Livret de cet ouvrage lyrique, et Julien Lestel, chorégraphe de cette œuvre « jeune public », ne trouveront rien à redire à cette profession de foi.

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Associer des solistes, un chœur d’enfants des écoles élémentaires Albert Camus, Léon Gambetta et Léonard de Vinci, une classe de sixième du collège Blaise Pascal, la Maîtrise de Massy, une classe de CP/CE1 et une cinquantaine de musiciens n’a évidemment pas été de tout repos. Ne comptez pas sur Marie-Christine Baduel pour nous dire le contraire. Pour cette musicienne-intervenante en charge des actions chorales à l’Orchestre de l’Opéra de Massy, c’est « un travail de longue haleine » qui touche à sa fin. « Une année passée à coacher un chœur d’enfants, à les faire répéter chaque semaine, à leur apprendre à déchiffrer une partition, à travailler la mise en espace, etc. » Des artistes qui, le 13 juin au soir, sont montés sur scène sous le regard bienveillant de celles et ceux qui ont de près ou de loin participé à l’aventure Une Vestale et ont contribué à en faire un succès.

– prix inter bcd –

RACONTE-MOI UNE HISTOIRE

Paul B fait salle comble. Ce soir, les classes de CE2 sont au rendez-vous pour la remise du prix inter bcd (bibliothèque-centre de documentation). Après 6 semaines de lecture, cinq livres en compétition et un vote dans les règles de l’art, les élèves retiennent leur souffle. Le suspens ne se fait pas attendre, très vite le gagnant est annoncé. « Ma vie en or » d’Emmanuel Bourdier remporte un franc succès. L’histoire du petit Hippo, a su trouver son public. Son auteur a tenu a laissé un mot : « J’ai failli faire un triple saut périlleux de joie en apprenant la nouvelle ». La salle éclate de rire. Les lecteurs en herbe sont ravis, leur favori remporte le prix. Grâce à cette initiative, les élèves ont dévoré de nombreuses histoires comme « Le doigt magique » de Roald Dahl ou encore « Will et ses frères » d’Eion Colfer ; même le petit Kenan qui confesse « ne pas lire trop souvent » s’est laissé séduire. Une belle occasion donc d’initier les plus jeunes au plaisir de la lecture en autonomie.

– solidarité –

LA CIMADE OUVRE SES PORTES AUX MASSICOIS

« La Cimade a pour but de manifester une solidarité active avec les personnes opprimées et exploitées. Elle défend la dignité et les droits des personnes réfugiées et migrantes, quelles que soient leurs origines, leurs opinions politiques ou leurs convictions. Elle lutte contre toute forme de discrimination et, en particulier, contre la xénophobie et le racisme. » Voilà ce que dit l’Article 1 des statuts de La Cimade, une association dont les Massicois et Massicoises ont poussé les portes le samedi 1er juillet à l’occasion de la Journée Mondiale des Réfugiés. But de l’opération ? « Leur permettre de mieux connaître le centre et ce que l’on y fait », comme nous l’a expliqué sa responsable Sonia Laboureau. L’occasion également de déconstruire les préjugés à l’égard de celles et ceux qui trouvent refuge à Massy. « Il faut savoir que nous accueillons des réfugiés d’une douzaine de nationalités différentes (…) des personnes isolées, des familles, des adultes, des enfants, des hommes, des femmes, de différentes religions… et tout ce petit monde-là cohabite vraiment sans problèmes (…) comme quoi le vivre ensemble c’est possible. »

– développement durable –

ON A MARCHÉ SUR LA RUCHE

Croiser des astronautes, parc Georges Brassens, un mercredi après-midi, a un petit quelque chose de saugrenu.

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Que voulez-vous, petits et grands ne font que suivre les conseils de Fabrice, notre apiculteur, dont ils ont copié la tenue. Eh oui, Massicoises et Massicois participent à une visite organisée du rucher de notre ville soit une dizaine de ruches et environ 700 000 abeilles. De quoi donner le vertige à celles et ceux qui vont approcher de très près ces insectes hyménoptères. C’est le cas d’Abdel et ses enfants – Fatima et Nawell – mais aussi de Nathalie séduite par le ballet des abeilles. Un spectacle empli de poésie… Mais pas seulement comme nous l’explique Fabrice. Les abeilles ont en effet un rôle indispensable dans la pollinisation nécessaire à la reproduction des plantes, légumes et autres fruits. Alors ne soyez pas effrayés si l’une de ces petites bêtes pointe le bout de ses ailes même si, comme le dit le proverbe, la douceur du miel ne console pas de la piqûre de l’abeille.

SILENCE, CA POUSSE !

« Un jardinier qui sabote une pelouse est un assassin en herbe » aimait à plaisanter Raymond Devos.

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Eh bien sachez qu’à Massy l’on prend soin de nos pelouses… Mais selon les principes de la gestion différenciée. Quèsaco ? Une façon de gérer les espaces verts en milieu urbain qui consiste à ne pas appliquer la même intensité ni la même nature de soins à tous les espaces. Et concrètement ? Si les pelouses fréquentées continueront à être tondues régulièrement pour le confort de tous, les espaces verts peu fréquentés, eux, seront gérés en prairie naturelle fauchée une fois par an pour limiter les nuisances sonores ainsi que les émissions de gaz à effet de serre et permettre une diversification de la flore et de la faune. Alors ne vous inquiétez pas si vous constatez lors de vos promenades que certains espaces verts  ne semblent pas entretenus… ils le sont, mais différemment !